Une nouvelle preuve montrant que la maladie de Parkinson pourrait être une maladie auto-immune

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Un nouvel article publié dans Nature, Journal of Science suggère que la maladie de Parkinson pourrait être une maladie auto-immune, dans laquelle le système immunitaire attaque par erreur des éléments appartenant à son propre corps. David Sulzer et son équipe de l’Université de Columbia ont étudié les échantillons de tissus cérébraux post-mortem et ont découvert que les neurones producteurs de dopamine présentent des antigènes.
L’idée dominante dans la recherche en Parkinson est que la maladie commence par l’accumulation d’une protéine appelée Alpha synucléine dans le cerveau qui provoque la mort des neurones avoisinants, producteurs de dopamine –  entraînant alors des tremblements et des difficultés à se mouvoir associés à la maladie de Parkinson.
Ceci constitue donc la première preuve que le système immunitaire joue un rôle pathologique majeur dans la maladie de Parkinson. Cependant, malgré les résultats de Sulzer, il reste à déterminer si la mort des neurones est causée par une réponse immunitaire, ou si elle est un effet secondaire de la maladie.
Quoi qu’il en soit, cette découverte pourrait conduire à de nouvelles façons de traiter la maladie.

—Source: Nature, Journal of Science (https://tinyurl.com/y9z47lhj)

https://www.newscientist.com/article/mg23431314-900-best-evidence-yet-that-parkinsons-could-be-autoimmune-disease/