Control moteur quantitatif pour la prise de décision – Messier – UdeM

Chercheur principal: 

Julie Messier, (Ph.D) – Trouble du mouvement dans le Parkinson  - Université de Montréal, Département de kinésiologie

Co-chercheurs:

Pierre Blanchet, (M.D., Ph.D) – Neurologue spécialisé dans  la maladie de Parkinson –  Université de Montréal, Département de stomatologie

Ignasi Cos (Ph.D.) – Contrôle du movement/Modélisation  Chercheur visiteur – Université de Montréal, Département de kinésiologie

Gustavo Deco (Ph.D.) – Contrôle du movement/Modélisation - Information and Technology Department

Coordonnatrice : Gemma Mercier

Site de l’étude: laboratoire de contrôle sensorimoteur de l’Université de Montréal (CEPSUM, 2100 boul. Édouard-Montpetit, Montréal).

Résumé: La maladie de Parkinson est caractérisée par plusieurs troubles du mouvement dont le tremblement, la rigidité musculaire et la lenteur motrice. Des recherches récentes suggèrent que la maladie de Parkinson est également associée à des symptômes non-moteurs, tels que des troubles sensoriels, cognitifs et motivationnels. Ces symptômes non-moteurs pourraient même être, en partie, responsables des troubles du mouvement observés dans la maladie. En effet, des déficits au niveau motivationnel chez les personnes atteintes de Parkinson pourraient interférer avec les processus de sélection des paramètres du mouvement appropriés à la situation dans laquelle les patients se trouvent. Cependant, aucune étude n’a évalué directement si les déficits dans la sélection des paramètres du mouvement chez les patients sont causés par l’incapacité d’activer le système moteur de façon approprié ou s’il s’agit plutôt d’un déficit d’ordre motivationnel, qui ne permettrait pas de choisir les paramètres du mouvement adéquatement. De plus, aucune étude n’a testé l’effet de la médication anti-parkinsonienne sur ces aspects

But de l’étude: L’objectif de cette étude est d’investiguer la relation entre la motivation et la sélection des paramètres du mouvement chez des personnes atteintes de la maladie de Parkinson ainsi que l’effet de la médication anti-parkinsonienne sur cette relation.