Archives: 2015

Réparer les neurones défaillants avec les cellules de peau

Des chercheurs américains de l ‘école de médecine de Jacobs de Buffalo à New York sont parvenus à transformer des cellules de peau en neurones dopaminergiques, défaillants dans la maladie de Parkinson.
Ces résultats permettent aux chercheurs de générer des neurones spécifiques à un patient qui pourrait ensuite être transplantées dans le cerveau pour réparer les neurones défectueux. Ces cellules aideraient également à identifier de nouveaux traitements pour la maladie.
Avant, cela pouvait prenait jusqu’à deux semaines pour produire 5% de neurones dopaminergiques à partir de cellules souches. Grâce à la nouvelle méthode que nous développons avec les cellules de peau, nous pouvons produire 60% de neurones dopaminergiques en 10 jours! », raconte Jian Feng, principal auteur de l’étude.

En effet, des études menées sur des primates ont démontré la fonctionnalité de ces neurones. Des études futures sont prévues afin d’évaluer l’implantation de ces cellules chez des patients humains.

Pour plus de détails cliquez sur le lien suivant :
http://www.nature.com/articles/celldisc201512#s1

Actualité des membres du Réseau Parkinson Québec- Dr Louis-Éric Trudeau, D.E.A, PhD

Symposium de recherche Saucier–van Berkom

Professeur Louis-Éric Trudeau fera l’honneur de présenter les résultats de ses travaux de recherche sur la surchauffe des neurones lors du Symposium de recherche Saucier-Van Berkom.

Cet événement aura lieu le mardi 23 février 2016 de 17h à 19h30, à la salle 1120 du pavillon Desmarais de l’Université de Montréal.

Pour plus de détails, cliquer sur le lien suivant :

http://parkinsonquebec.ca/symposium-de-recherche-saucier-van-berkom/

les symtômes du Parkinson seraient causés par une surchauffe de neurones

L’article publié dans la revue Current Biology, dirigé par Louis-Éric Trudeau, professeur au département de pharmacologie de l’université de Montréal indique que les symptômes du Parkinson seraient causés par une «surchauffe des neurones» cérébraux responsables du mouvement qui s’épuisent dans l’effort et meurent prématurément.

«On peut envisager la mise au point de médicaments qui pourraient, par exemple, aider les neurones en question à diminuer leur consommation d’énergie ou alors à produire leur énergie plus efficacement, ce qui réduirait l’accumulation des dommages au fil des années», rapporte le chercheur.

Pour plus de détails, cliquez sur le lien suivant: http://www.nouvelles.umontreal.ca/recherche/sciences-de-la-sante/20150828-une-equipe-montrealaise-eclaire-lun-des-mysteres-du-parkinson.html

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la troisième Assemblée Générale du Réseau aura lieu :

Jeudi  12 Novembre à partir de 17h30

Institut Neurologique de Montréal

3801 rue Université

L’ordre du jour sera le suivant :

1 : Mot de bienvenue

2 : Bilan des infrastructures :

2.1 : Registre de participants

- Rappel des modalités d’utilisation

- Les chiffres du registre

- Diffusion

-       Rappel lancement officiel du registre le 23 Avril 2015

-       Suivi médiatique sur le recrutement et l’intérêt du registre pour les patients – média de Trois-Rivières

-       Capsules vidéo du FRQS – Diffusion en Septembre 2016

2.2 : Bases de données épidémiologiques, neuropsychologiques et sommeil

- Questionnaire épidémiologique

- Formulaire de contact final – données neuropsychologiques

- LORIS

- Engagement d’un web développeur

2.3 : Banque de neuroimagerie et Bio banque

- Banque de neuroimagerie

- Banque de matériel biologique

3 : Présentations

Plateforme IPSC

-       An iPSC-CRISPR genome editing platform for Quebec users – Thomas Durcan, PhD 

Gestionnaire-groupe de recherche du Dr Edward Fon sur la maladie de Parkinson /Plateforme MNI IPS-CRISPR

Université McGill

L’actualité de la recherche sur la maladie de Parkinson

-       The genetics of Parkinson’s disease and REM sleep Behavior Disorder in the French-Canadian / French population

Ziv Gan-Or, MD, PhD

Chercheur post-doctorant, Institut Neurologique de Montréal,

Laboratoire du Dr. Guy Rouleau
Département de génétique humaine, Université McGill

-       Pourquoi les neurones dopaminergiques sont-ils particulièrement vulnérables dans la maladie de Parkinson?

Louis-Eric Trudeau, PhD

Professeur titulaire, Départements de pharmacologie et de neurosciences

Groupe de recherche sur le système nerveux central

Faculté de médecine, Université de Montréal

4 : Prochaines étapes

-       Prochaine réunion du comité exécutif – Février 2016

-       Journée scientifique

-       Conférences grand public -

5 : Varia

6 : Levée de l’assemblée

Découverte prometteuse à l’Université Laval

Dre Francesca Cicchetti, chercheuse membre du Réseau, a fait une découverte prometteuse dans le traitement de la maladie de Parkinson. Des essais chez l’animal ont démontré les effets bénéfiques d’une molécule, la cystamine, qui permet de renverser des aspects pathologiques reliés à la maladie de Parkinson, et rétablir des éléments de comportement associés à la maladie.

La chercheuse espère maintenant obtenir du financement afin de passer à la prochaine étape des travaux, qui consiste à tester l’efficacité de la molécule chez les patients.

Pour plus de détails, cliquez sur le lien suivant : http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/10/28/002-parkinson-decouverte-universite-laval-molecule-cystamine.shtml

Une piste prometteuse pour le traitement de la maladie de Parkinson

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Les travaux des chercheurs de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal – le Neuro, de l’Université McGill et du Centre universitaire de santé McGill  ont démontré que les cellules cérébrales des malades se détériorent selon le mode de propagation d’une maladie à prions, autrement dit, qu’un agent toxique se propage d’une cellule cérébrale à l’autre par les connexions normales du cerveau, dit Dr Alain Dagher, auteur principal de l’étude.

Grâce à la cartographie ayant élucidé le mécanisme de propagation de la maladie, les chercheurs pourraient mettre au point des thérapies ciblant la protéine responsable de la maladie de Parkinson, l’alpha-synucléine, pour prévenir, ralentir, interrompre, voire inverser sa progression.

Rappelons que les traitements actuels ne permettent que de contrôler ou de minimiser les symptômes de la maladie de Parkinson (tremblements, lenteur des mouvements, raideur ou rigidité, perte d’équilibre).

pour plus de détails: http://www.mcgill.ca/channels/fr/news/nouvelle-etude-dresse-une-carte-de-la-progression-de-la-maladie-de-parkinson-dans-le-cerveau-255496

 

De l’espoir pour les patients atteints de la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson se caractérise par dégénérescence de la zone cérébrale ou est produite la dopamine ; un neurotransmetteur essentiel à  la motricité.

Le Dr Ivar Mendez, chercheur de l’université de Saskatchewan est en conjointe collaboration avec des chercheurs de l’université Havard afin de contribuer au traitement de la maladie de Parkinson, et ce grâce à la technologie des cellules souches pluripotentes.

Ces cellules provenant des patients eux-même seront transplantées dans le cerveau afin de produire de la dopamine, la substance chimique produite par les cellules touchées par la maladie de Parkinson. Explique Dr Mendez.

Selon le Dr Ole Isacson, de l’Université Harvard, les patients pourraient voir les premiers bienfaits aussi tôt que neuf mois après la transplantation des cellules souches.